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L’immersion linguistique : « LA » méthode efficace pour apprendre une langue

Apprendre une langue est souvent une tâche difficile, surtout lorsque l’on n’a pas l’occasion de pratiquer régulièrement. Pourtant, de nombreuses méthodes existent pour améliorer ses compétences linguistiques, dont l’immersion linguistique, une méthode qui consiste à plonger dans une langue étrangère en vivant dans un pays où elle est parlée.

Cette méthode présente de nombreux avantages, tant sur le plan pédagogique que personnel.

En effet, en étant exposé en permanence à une langue étrangère, on est obligé de l’utiliser et de la comprendre, ce qui permet de progresser rapidement. De plus, en vivant dans un pays étranger, on découvre une nouvelle culture, de nouvelles habitudes de vie, ce qui enrichit l’expérience et rend l’apprentissage plus agréable.

Quels avantages ?

Les avantages pédagogiques de l’immersion linguistique sont nombreux :

  • cette méthode permet de pratiquer une langue de manière intensive, ce qui améliore considérablement les compétences linguistiques. En effet, on est en permanence exposé à la langue, que ce soit dans la rue, à l’école, au travail ou dans les magasins, ce qui permet de développer la compréhension orale et l’expression écrite et orale.
  • l’immersion permet de se confronter à des situations réelles, ce qui facilite l’apprentissage et permet de se familiariser avec les expressions courantes.

Sur le plan personnel, l’immersion linguistique permet de découvrir une nouvelle culture, de nouvelles coutumes et de nouvelles personnes, ce qui rend l’expérience très enrichissante. On apprend à mieux se connaître, à s’adapter à un environnement différent et à prendre des initiatives. De plus, cela peut aider à renforcer la confiance en soi et l’ouverture d’esprit.

Des immersions atypiques chez vous, c’est aussi possible !

Avez-vous déjà entendu parler des immersions fractionnées ?

Cette méthode innovante consiste en une immersion avec un formateur qui accompagne le participant pendant une ou deux journées par semaine tout au long de sa journée de travail.

Le formateur agit comme un coach linguistique, aidant à améliorer les compétences linguistiques professionnelles, telles que la communication, la négociation et la présentation.

L’immersion fractionnée permet aux participants d’apprendre de manière pratique et personnalisée, en se concentrant sur les compétences linguistiques spécifiques dont ils ont besoin dans leur travail.

Un exemple réel

Prenons l’exemple tiré du réel, d’un PDG d’une entreprise internationale qui souhaite améliorer son niveau d’anglais.

Nous pouvons organiser une immersion linguistique professionnelle sur mesure pour lui, où un formateur anglophone l’accompagne pendant une ou deux journées par semaine dans son lieu de travail.

Le formateur peut travailler avec le PDG sur des compétences linguistiques professionnelles spécifiques telles que la communication en réunion, les présentations, les négociations commerciales ou encore la rédaction de mails professionnels en anglais.

Cette méthode d’apprentissage permettra au PDG de mettre en pratique immédiatement les compétences qu’il aura acquises, tout en étant encadré par un formateur expérimenté.

Voici le programme de cette formation.

Comment financer mon immersion ?

Pour éviter de débourser une somme conséquente à titre personnel, il existent plusieurs possibilités pour faire financer votre immersion.

Le CPF

Il est important de noter que l’immersion linguistique peut être financée à travers le Compte Personnel de Formation (CPF), à condition qu’elle vise des objectifs professionnels strictement professionnels.

L’AIF

Si vous êtes en recherche d’emploi, vous pouvez également faire appel à l’Aide Individuelle à la Formation (AIF) : il s’agit d’une aide financière de Pôle emploi destinée à couvrir les frais de formation, y compris les frais de voyage et de séjour. L’aide est attribuée en fonction de l’appréciation du projet de formation et des perspectives de retour à l’emploi. Le montant de l’aide varie en fonction de la durée et du coût de la formation.

Pour bénéficier de l’AIF, vous devez être inscrit comme demandeur d’emploi et avoir un projet de formation validé par votre conseiller Pôle emploi. Vous devez ensuite présenter votre dossier de demande d’aide, qui doit inclure le devis de la formation ainsi que les justificatifs de frais de voyage et de séjour. Votre conseiller Pôle emploi examinera votre dossier et vous informera de la décision.

La Région

Certaines régions proposent des aides pour financer des séjours linguistiques à l’étranger. Les critères d’éligibilité et les modalités de demande varient selon les régions. Vous pouvez vous renseigner auprès du conseil régional de votre lieu de résidence.


En conclusion, l’immersion linguistique est une méthode puissante pour transformer votre maîtrise d’une langue étrangère. Chez INSAPIENS, nous comprenons que chaque individu a des besoins uniques en matière d’apprentissage linguistique. C’est pourquoi nous offrons des programmes d’immersion sur mesure, conçus spécialement pour répondre à vos objectifs et à votre emploi du temps chargé.

Ainsi, si vous souhaitez apprendre une langue étrangère en immersion, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de nos équipes sur les modalités pédagogiques et de financement pour vous proposer une immersion sur mesure.

Merci !

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Comment devenir formateur en langues ?

Devenir formateur en langues pour un centre de formation en France peut sembler intimidant pour certains, mais c’est en fait une profession passionnante et accessible à tous !

Que vous ayez un parcours classique ou atypique, vous pouvez vous épanouir dans ce métier stimulant.

Les types de parcours

Le parcours classique pour devenir formateur en langues est souvent celui d’une personne qui a étudié les langues étrangères à l’université.

Ils ont peut-être obtenu un diplôme en langues, une licence en études étrangères ou une maîtrise en traduction. Ils ont généralement une passion pour les langues et une connaissance approfondie de la grammaire et de la syntaxe.

Cependant, de plus en plus de formateurs en langues viennent d’un parcours atypique.

Ils ont peut-être passé du temps à l’étranger ou travaillé dans un domaine connexe avant de se tourner vers la formation en langues.

Ces formateurs peuvent offrir une perspective unique sur l’apprentissage des langues et une compréhension pratique de la façon dont les gens utilisent les langues dans la vie quotidienne.

Devenir formateur

Pour devenir formateur en langues, il est important d’avoir une solide connaissance de la langue que vous allez enseigner, ainsi que des compétences en communication et en pédagogie.

La plupart des centres de formation en France recherchent des formateurs ayant une expérience préalable dans l’enseignement, mais cela peut varier en fonction de l’entreprise.

Il y a plusieurs débouchés professionnels pour les formateurs en langues :

  • enseigner des langues étrangères à des adultes dans des cours en groupe ou en cours particuliers,
  • travailler avec des entreprises pour former leurs employés à une langue spécifique.
  • être employés pour travailler avec des enfants dans des écoles privées ou publiques.

Outre les avantages professionnels, la formation en langues est un métier enrichissant sur le plan humain. Les formateurs en langues aident les gens à communiquer avec d’autres cultures et à s’ouvrir à de nouvelles expériences. Ils jouent un rôle clé dans la formation des futurs professionnels multilingues, ce qui est crucial dans un monde de plus en plus mondialisé.

Les qualités fondamentales

D’après le texte que je viens de rédiger, voici les cinq qualités fondamentales pour être formateur en langue étrangère :

  1. Une solide connaissance de la langue étrangère que l’on souhaite enseigner ;
  2. Des compétences en communication et en pédagogie ;
  3. Une expérience préalable dans l’enseignement (bien que cela puisse varier selon l’entreprise) ;
  4. Une passion pour les langues et la culture ;
  5. Un désir d’aider les autres à communiquer avec d’autres cultures et à s’ouvrir à de nouvelles expériences.
Et les diplômes ?

Oui, en France, on aime les diplômes ! (un peu trop peut-être, mais c’est comme ça 😉)

Les principaux diplômes qui peuvent faciliter l’accès au métier de formateur en langue sont les diplômes universitaires en langues étrangères, tels qu’une licence, une maîtrise ou un doctorat en langues.

Ces diplômes peuvent fournir une base solide en grammaire, syntaxe, littérature et culture des langues étrangères, ainsi qu’une expérience pratique dans l’enseignement de ces langues.

Cependant, il est important de noter que de nombreux centres de formation privés cherchent également des formateurs ayant une expérience pratique de l’enseignement, même s’ils n’ont pas de diplôme universitaire en langues étrangères.

Il est donc possible de devenir formateur en langue sans avoir un diplôme spécifique, en acquérant de l’expérience pratique dans l’enseignement et en développant ses compétences en communication et en pédagogie.

Il existe également des diplômes spécifiques à l’enseignement des langues étrangères, tels que le CAPES (Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré) ou le CLES (Certificat de compétences en langues de l’enseignement supérieur), qui peuvent être utiles pour ceux qui souhaitent enseigner dans le système éducatif public en France.

Ces diplômes exigent souvent une formation spécifique et une expérience pratique dans l’enseignement des langues étrangères.

D’autres diplômes sur le marché

Enfin, il existe également des certifications internationales en enseignement de langues étrangères, telles que le CELTA (Certificate in English Language Teaching to Adults) ou le DELTA (Diploma in English Language Teaching to Adults), qui sont largement reconnus dans l’industrie de l’enseignement de l’anglais en tant que langue étrangère.

Ces certifications sont délivrées par l’Université de Cambridge et sont destinées aux enseignants qui souhaitent améliorer leurs compétences en enseignement de l’anglais. Le CELTA est une certification de niveau débutant à intermédiaire, tandis que le DELTA est une certification de niveau avancé pour les enseignants ayant déjà de l’expérience.


En résumé, il existe plusieurs voies pour devenir formateur en langue, que ce soit par le biais de diplômes universitaires en langues étrangères, de certifications spécifiques à l’enseignement de langues étrangères, ou par l’acquisition d’une expérience pratique dans l’enseignement.

Quelle que soit la voie choisie, il est important d’avoir une passion pour les langues et la culture, ainsi que des compétences en communication et en pédagogie pour réussir dans ce métier.

A bientôt !

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Copywriting : les fondamentaux.

Qu’est-ce que c’est le copywriting ?

Le copywriting est l’art d’écrire des textes persuasifs qui incitent le lecteur à passer à l’action.

Que ce soit pour acheter un produit, s’inscrire à une newsletter, télécharger un ebook ou cliquer sur un lien, le copywriting vise à convaincre le lecteur de faire ce que le rédacteur souhaite.

Quelle est l’origine du copywriting ?

Le terme vient de l’anglais « copy », qui signifie « texte » dans le domaine de la publicité, et « writing », qui signifie « rédiger ». Le copywriting est donc la rédaction de textes publicitaires.

Le copywriting existe depuis longtemps, bien avant l’ère du numérique. Les premiers copywriters étaient des journalistes ou des écrivains qui travaillaient pour des agences de publicité créatives. Ils devaient composer des slogans, des accroches, des titres et des messages qui attiraient l’attention du public et le poussaient à l’action.

Parmi les maîtres du copywriting, on peut citer John Emory Powers, Bernice Fitz-Gibbon, Stan Freberg, David Abbott ou encore David Ogilvy. Ces copywriters ont révolutionné le monde de la publicité en utilisant des techniques de storytelling, d’humour, de provocation ou de preuve sociale.

Aujourd’hui, le copywriting a évolué avec l’apparition d’Internet et des nouveaux supports de communication. Les copywriters doivent s’adapter aux exigences du web, du SEO, des réseaux sociaux, du content marketing ou encore de l’emailing. Ils doivent également tenir compte des changements de comportement et d’attentes des consommateurs, qui sont plus informés, plus critiques et plus sollicités que jamais.

Le copywriting reste néanmoins une discipline essentielle pour toute stratégie marketing qui vise à vendre un produit ou un service. Le copywriting permet de créer une connexion émotionnelle avec le lecteur, de lui apporter de la valeur, de lui montrer les bénéfices de la solution proposée et de l’inciter à passer à l’action.

Le copywriting est donc une forme d’écriture qui a pour objectif ultime la vente. C’est un art qui demande de la créativité, de la rigueur et de la connaissance du public cible. Le copywriting est aussi une compétence qui s’apprend et qui se perfectionne avec la pratique et le feedback.

A qui s’adresse-t-il ?

Le copywriting s’adresse à tous ceux qui veulent améliorer leur communication écrite et atteindre leurs objectifs.

Que vous soyez entrepreneur, blogueur, marketeur ou freelance, le copywriting vous permettra par exemple de :

  • Vendre un produit ou un service en ligne ou hors ligne.
  • Faire connaître votre marque ou votre entreprise.
  • Convaincre votre public de soutenir une cause ou une idée.
  • Créer du contenu de qualité pour son site web ou son blog.
  • Améliorer votre référencement naturel sur les moteurs de recherche.
Pourquoi est-il intéressant ?

Le copywriting est intéressant car il vous permet de booster votre chiffre d’affaires, votre notoriété et votre crédibilité.

En utilisant les techniques du copywriting, vous pouvez :

  • Vous démarquer de la concurrence en mettant en valeur votre offre, ses avantages et sa personnalité.
  • Augmenter le taux de conversion des visiteurs en clients, en utilisant des techniques de persuasion et d’émotion.
  • Fidéliser les clients existants, en créant une relation de confiance et de satisfaction.
  • Favoriser le bouche-à-oreille, en incitant les clients satisfaits à recommander votre produit ou votre service à leur entourage.
  • Développe votre créativité, votre sens de l’analyse et votre capacité à adapter votre message à votre public cible.
Comment en profiter ?

Vous avez besoin de rédiger des textes de qualité pour votre site web, votre blog, votre newsletter ou vos réseaux sociaux ? Vous voulez apprendre à écrire sans fautes et à captiver votre audience ?

Nous comptons une équipe de copywriters professionnels qui vous propose un service de rédaction sur mesure, adapté à vos besoins et à votre secteur d’activité. Les langues disponibles : anglais, français et espagnol.

Que vous ayez besoin d’un article de blog, d’une page de vente, d’un e-mail marketing ou d’un post Instagram, nous pouvons vous aider à créer du contenu qui convertit.

Nous vous offrons également la possibilité de vous perfectionner en français grâce à notre formation Parcours Orthographe, formation financée avec le CPF.

Vous y apprendrez les bases de l’écriture sans fautes, les techniques pour rédiger des titres accrocheurs, des introductions captivantes et des conclusions efficaces.

Notre objectif est de vous aider à maîtriser l’écriture sans fautes et à devenir un copywriter performant. Alors n’attendez plus et contactez-nous dès aujourd’hui pour bénéficier de notre service de copywriting sur demande ou de notre formation en français !

A bientôt !

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Les Français sont-ils vraiment mauvais en langues ?

C’est une question qui revient souvent dans les débats sur l’éducation et la culture en France.

Les Français ont-ils un problème avec l’apprentissage des langues étrangères ? Sont-ils moins doués ou moins motivés que leurs voisins européens ? Quelles sont les causes et les conséquences de ce supposé déficit linguistique ?

Pour tenter de répondre à ces questions, il faut d’abord s’appuyer sur des données objectives.

Selon le baromètre européen des langues 2019, réalisé par la Commission européenne, 56% des Français déclarent parler au moins une langue étrangère, contre 64% en moyenne dans l’Union européenne.

Parmi les langues les plus parlées, l’anglais arrive en tête avec 39% des Français qui le maîtrisent, suivi de l’espagnol (13%), de l’allemand (8%) et de l’italien (6%).

Ces chiffres placent la France en 25e position sur 28 pays membres de l’UE.

Ces résultats peuvent s’expliquer par plusieurs facteurs.

Le poids de la langue dans le monde

Tout d’abord, le poids de la langue française dans le monde, qui peut réduire la nécessité ou l’envie d’apprendre d’autres langues.

En effet, le français est parlé par environ 300 millions de personnes sur les cinq continents, et il est la langue officielle ou co-officielle de 32 pays. Il est aussi la langue de la diplomatie, de la culture et de certaines organisations internationales. Ainsi, les Français peuvent se sentir plus à l’aise avec leur langue maternelle qu’avec une langue étrangère.

Le système éducatif

Ensuite, le système éducatif français peut être mis en cause.

L’apprentissage des langues commence relativement tard en France, à l’âge de six ans, alors que certains pays comme l’Espagne ou la Suède le débutent dès trois ans.

De plus, le nombre d’heures consacrées aux langues est faible par rapport à d’autres disciplines.

Selon une étude de l’OCDE de 2018, les élèves français passent en moyenne 14% de leur temps scolaire à apprendre une langue étrangère au primaire et au collège, contre 22% en Allemagne ou 27% en Finlande.

Les programmes sont souvent centrés sur la grammaire et le vocabulaire, au détriment de la compréhension orale et de l’expression écrite ou orale. Les occasions de pratiquer la langue en situation réelle sont rares, que ce soit à travers des échanges scolaires, des séjours linguistiques ou des médias étrangers.

Le contexte socioculturel

Le contexte socioculturel peut aussi influencer le niveau des Français en langues.

En effet, la France est un pays relativement homogène sur le plan linguistique, où plus de 90% de la population parle le français comme langue principale. Il y a donc peu d’opportunités de pratiquer une langue étrangère au quotidien, sauf dans certaines régions bilingues comme l’Alsace ou la Bretagne.

De plus, les Français ont tendance à avoir une faible confiance en eux-mêmes lorsqu’il s’agit de parler une autre langue. Selon le baromètre européen des langues 2019, seuls 29% des Français se sentent à l’aise pour avoir une conversation simple dans une langue étrangère, contre 44% en moyenne dans l’UE.


Ces éléments peuvent avoir des conséquences négatives pour les Français sur le plan personnel et professionnel.

En effet, maîtriser une ou plusieurs langues étrangères est un atout pour voyager, découvrir d’autres cultures, se former ou travailler à l’international.

C’est aussi un facteur d’enrichissement intellectuel et cognitif, qui favorise la créativité, la mémoire et le raisonnement.

Ainsi, il est important pour les Français de prendre conscience de l’intérêt et du plaisir d’apprendre des langues étrangères, et de se donner les moyens de progresser !

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Natif ou pas natif ? That’s the question !

Apprendre une langue étrangère est un défi passionnant, mais aussi complexe.

Il ne suffit pas de mémoriser des mots et des règles de grammaire, il faut aussi être capable de communiquer avec des locuteurs natifs, de comprendre les nuances culturelles et de s’adapter aux situations variées.

Pour cela, beaucoup de personnes pensent qu’il est indispensable d’avoir un formateur natif, c’est-à-dire une personne dont la langue cible est la langue maternelle.

Mais est-ce vraiment le cas ? Quels sont les avantages et les inconvénients d’apprendre une langue avec un natif ? Et quelles sont les alternatives possibles ?

Les avantages d’un formateur natif

Un formateur natif présente plusieurs atouts pour l’apprentissage d’une langue étrangère.

Tout d’abord, il peut offrir une prononciation authentique et naturelle, qui permet à l’apprenant de se familiariser avec les sons et l’accent de la langue.

Ensuite, il peut apporter des connaissances culturelles et des expressions idiomatiques, qui enrichissent le vocabulaire et la compréhension du contexte. Enfin, il peut proposer des situations réelles et des supports variés, qui stimulent l’intérêt et la motivation de l’apprenant.

Les inconvénients d’un formateur natif

Un formateur natif n’est pas forcément un bon pédagogue.

En effet, il peut avoir du mal à expliquer les règles et les exceptions de sa langue, qu’il maîtrise intuitivement mais pas forcément explicitement.

Il peut aussi ignorer les difficultés spécifiques des apprenants francophones, qui peuvent différer selon la langue source et la langue cible. Par exemple, un formateur anglophone peut ne pas être conscient des problèmes de prononciation des sons [th] ou [h] pour un francophone.

De plus, il peut être tenté d’imposer sa variante régionale ou personnelle de la langue, sans tenir compte de la diversité linguistique et des besoins de l’apprenant.

Les alternatives possibles

Il existe d’autres options que le formateur natif pour apprendre une langue étrangère.

On peut opter pour un formateur non natif, c’est-à-dire une personne qui a appris la langue cible comme langue étrangère.

Un formateur non natif peut avoir plusieurs avantages :

  • il peut comprendre les difficultés et les stratégies d’apprentissage des apprenants francophones,
  • il peut expliquer clairement les points grammaticaux et lexicaux,
  • il peut adapter son niveau et son rythme aux besoins de l’apprenant.

Un formateur non natif peut aussi être un modèle inspirant, qui montre qu’il est possible d’acquérir une compétence linguistique élevée avec du travail et de la passion.

La solution miracle ?

Souvent, quand nous envisageons une formation linguistique, nous ne pensons pas à une possibilité pour autant logique : la participation de plusieurs formateurs, un formateur non natif pour acquérir les bases de la langue, et un formateur natif pour se perfectionner et se familiariser avec la culture.

Cette solution permet de bénéficier des qualités de chacun, tout en évitant leurs éventuels défauts. Certes, elle n’est possible qu’avec une bonne dynamique entre formateurs qui se connaissent et qui travaillent avec des critères pédagogiques très compatibles.

Le conseiller pédagogique devra rester dans la boucle pour encadrer correctement une formation à plusieurs formateurs.

Notre expérience est très positive à ce sujet, elles ont été toujours une vraie réussite !


En conclusion, tout dépendra donc de votre niveau, des vos objectifs et des vos préférences. L’essentiel est de choisir un formateur compétent, motivant et adapté à vos besoins, qu’il soit ou non natif. Faite toujours un point avant le démarrage de votre formation avec l’équipe pédagogique de votre centre de langues.

A bientôt !

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Combien de temps faut-il pour apprendre une langue étrangère en partant de zéro ?

Bonjour à tous !

Vous vous êtes peut-être déjà demandé combien de temps il faut pour apprendre une langue étrangère en partant de zéro ?

C’est une question qui n’a pas de réponse unique, car cela dépend de nombreux facteurs, tels que :

  • Votre motivation et votre intérêt pour la langue
  • Votre niveau de langue maternelle et votre connaissance d’autres langues
  • Votre méthode et votre fréquence d’apprentissage
  • Votre exposition à la langue cible (par exemple, à travers les médias, les voyages, les échanges culturels, etc.)
  • Votre objectif et votre critère de réussite (par exemple, atteindre un niveau de conversation courante, passer un examen officiel, lire un livre complexe, etc.)

Néanmoins, il existe des estimations basées sur des recherches scientifiques et des témoignages d’apprenants qui peuvent vous donner une idée générale du temps nécessaire pour apprendre une langue étrangère.

Par exemple, le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECR) classe les langues en six niveaux de compétence :

  • A1 (débutant)
  • A2 (élémentaire)
  • B1 (intermédiaire)
  • B2 (avancé)
  • C1 (autonome)
  • C2 (maîtrise)

Selon le CECR, il faut environ 200 heures d’étude pour passer d’un niveau à l’autre. Ainsi, pour atteindre le niveau B2 (qui correspond à un niveau de conversation courante), il faudrait environ 800 heures d’étude en partant de zéro.

Des chiffres fiables ?

Ci-dessous, vous avez un graphique concernant nos formations chez INSAPIENS.

Dans notre graphique, chaque point d’ordonnées représente un palier du CECR. Ainsi nous constatons : 

  • un niveau d’entrée moyen se situe entre A2 et B1.
  • un niveau de sortie moyen se situe entre B1 et B2.
  • un délai de formation moyen de 4 mois.

Un niveau de gagné au terme de 19 heures de formation, c’est pas mal !

Il faut préciser que 99,99% de nos formations sont en face à face et en format individuel (très peu d’e-learning).

Toutefois, ces chiffres sont des moyennes qui ne tiennent pas compte des spécificités de chaque langue.

En effet, certaines langues sont plus faciles ou plus difficiles à apprendre que d’autres, selon votre langue maternelle et la proximité linguistique entre les deux langues.

Par exemple, si vous parlez français, il vous sera plus facile d’apprendre l’espagnol ou l’italien, qui sont des langues romanes comme le français, que le chinois ou le japonais, qui sont des langues très différentes du français.

Et ailleurs ?

Pour tenir compte de ces différences, le Foreign Service Institute (FSI) du Département d’État américain a classé les langues en quatre catégories de difficulté pour les apprenants anglophones :

  • Catégorie I : langues proches de l’anglais, telles que l’afrikaans, le danois, le néerlandais, le français, l’italien, le norvégien, le portugais, le roumain, l’espagnol et le suédois. Il faut environ 600 heures d’étude pour atteindre le niveau B2.
  • Catégorie II : langues légèrement plus difficiles que l’anglais, telles que l’allemand. Il faut environ 750 heures d’étude pour atteindre le niveau B2.
  • Catégorie III : langues significativement plus difficiles que l’anglais, telles que l’amharique, l’arménien, l’azerbaïdjanais, le bengali, le bulgare, le birman, le croate, le tchèque, l’estonien, le finnois, le géorgien, le grec moderne par exemple.
    Il faut environ 1100 heures d’étude pour atteindre le niveau B2.
  • Catégorie IV : langues exceptionnellement difficiles pour les apprenants anglophones, telles que l’arabe, le cantonais, le mandarin, le japonais par exemple.

Bien sûr, ces estimations sont basées sur des conditions idéales d’apprentissage, qui ne sont pas toujours réalistes dans la vie quotidienne. Par exemple :

  • si vous apprenez une langue étrangère à l’école ou à l’université, vous n’aurez probablement pas plus de quelques heures par semaine pour étudier.
  • si vous apprenez une langue étrangère par vous-même, vous devrez faire preuve de discipline et d’organisation pour maintenir un rythme régulier et efficace.
  • si vous apprenez une langue étrangère dans un pays où elle est parlée, vous devrez surmonter la peur de faire des erreurs et de parler avec des locuteurs natifs.

Bref, il y a beaucoup de défis et d’obstacles qui peuvent ralentir ou accélérer votre progression.


En conclusion, il n’y a pas de réponse magique à la question. Cela dépend de votre situation personnelle, de vos objectifs et de votre méthode d’apprentissage.

Mais ne vous découragez pas !

L’apprentissage d’une langue étrangère est un processus enrichissant et gratifiant qui vous apportera de nombreux bénéfices sur le plan cognitif, culturel et professionnel.

Et si vous avez besoin d’aide ou de conseils, n’oubliez pas que nous sommes là pour vous 😃 !

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Nouvelles séries pour booster mon anglais

Si vous voulez améliorer votre niveau en anglais, rien de mieux que de regarder des séries en version originale. Mais quelles nouvelles séries choisir pour vous divertir tout en apprenant ?

Voici quelques suggestions qui pourraient vous plaire d’après nos formateurs en langue anglaise 😉

The Serpent

une série policière captivante qui retrace la traque du tueur en série français Charles Sobhraj, qui a sévi en Asie dans les années 70. Avec Tahar Rahim et Jenna Coleman dans les rôles principaux, cette série vous plongera dans une atmosphère sombre et haletante.

The Pembrokeshire Murders

Une autre série policière, mais cette fois-ci basée sur une histoire vraie. Elle raconte comment le détective Steve Wilkins a réussi à résoudre deux affaires de meurtres non élucidées dans les années 80, grâce à des techniques scientifiques innovantes. Avec Luke Evans et Keith Allen au casting, cette série vous tiendra en haleine jusqu’au bout.

Finding Alice

Une série dramatique et humoristique qui suit les péripéties d’Alice, une femme qui vient de perdre son mari dans un accident. Elle doit faire face au deuil, mais aussi aux secrets et aux problèmes que son mari lui a laissés en héritage. Avec Keeley Hawes et Joanna Lumley, cette série vous fera passer du rire aux larmes.


Ces trois séries sont disponibles sur Netflix, Prime ou Canal VOD. Elles sont toutes en anglais, avec des accents et des expressions variés. Vous pourrez ainsi enrichir votre vocabulaire, votre compréhension orale et votre culture générale.

Alors, n’hésitez plus et lancez-vous dans ces nouvelles séries passionnantes !

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L’entretien préalable à la formation

L’entretien préalable à la formation est une étape essentielle pour garantir la réussite de votre parcours de formation.

Il s’agit d’un échange entre le conseiller pédagogique et le stagiaire, qui permet de :

  • Clarifier les objectifs et les attentes de la formation
  • Identifier les besoins spécifiques et les prérequis du stagiaire
  • Adapter le contenu et la méthode pédagogique à son profil et à son niveau
  • Créer un climat de confiance et de motivation

Comment se déroule-t-il ?

L’entretien préalable à la formation peut se dérouler en présentiel ou à distance, selon les modalités de la formation.

Il peut être individuel ou collectif, selon le nombre de stagiaires.

En général, chez INSAPIENS il dure environ 15 à 30 minutes par stagiaire, selon la complexité et la durée de la formation.

Dans tous les cas, cet entretien est compris dans toutes nos prestations linguistiques sans coût supplémentaire pour le client (particulier ou entreprise).

Quelles sont les questions posées lors de l’entretien préalable ?

Même si cela dépend de chaque formation, voici quelques exemples de questions que le conseiller peut poser lors de l’entretien préalable à la formation :

  • Quelles sont vos motivations pour suivre cette formation ?
  • Quels sont vos objectifs professionnels ou personnels liés à cette formation ?
  • Quelles sont vos connaissances ou compétences actuelles sur le sujet de la formation ?
  • Quelles sont vos difficultés ou vos appréhensions par rapport à la formation ?
  • Quel est votre style d’apprentissage préféré (visuel, auditif, kinesthésique) ?
  • Quelles sont vos disponibilités et vos contraintes pour suivre la formation ?

A la suite de cet entretien, le formateur pourra concevoir un programme de formation personnalisé et adapté aux besoins du stagiaire.

Il permettra également au stagiaire de s’impliquer davantage dans sa formation et de se sentir accompagné tout au long de son parcours.

Enfin, l’entretien préalable à la formation est donc un gage de qualité et d’efficacité pour une formation réussie.

Si vous avez d’autres questions sur cet entretien, nos équipes pédagogiques sont à votre disposition.

A très bientôt !

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Comment connaître son niveau en langue étrangère avant l’entrée en formation ?

Avant de commencer une formation en langue étrangère, il est important de connaître son niveau actuel afin de choisir le parcours le plus adapté à ses besoins et à ses objectifs. Pour cela, il existe plusieurs moyens de positionner son niveau en langue étrangère :

  • Utiliser un outil d’auto-évaluation en ligne, comme le Dialang ou le Portfolio européen des langues. Ces outils permettent de se situer par rapport au CECRL en répondant à des questions sur ses connaissances et ses pratiques linguistiques. Ils fournissent un feedback personnalisé et des conseils pour progresser. Bon à savoir : pour le TOEIC, vous disposez d’un outil de positionnement gratuit en ligne et rapide.
  • Passer un test de langue reconnu, comme le TOEIC, le Certificat Voltaire pour le français, le CIMA pour l’arabe ou le Pipplet FLEX pour tout un ensemble de langues. INSAPIENS est centre habilité pour la passation et la préparation à ces tests qui vous permettent d’évaluer les compétences linguistiques dans les quatre domaines : compréhension orale, compréhension écrite, expression orale et expression écrite. Ils délivrent un score ou un diplôme qui correspond à un niveau du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL), qui va du niveau A1 (débutant) au niveau C2 (expert).
  • Faire un bilan linguistique avec un formateur ou un conseiller en formation. Ce bilan consiste à réaliser une série d’exercices oraux et écrits pour évaluer son niveau en langue étrangère. Il permet également de discuter avec un professionnel de ses motivations, de ses difficultés et de ses attentes en matière de formation. Il peuvent être mis en place sur simple demande, pour garantir non seulement le niveau en langue mais aussi un avis pertinent sur les objectifs pédagogiques de votre projet de formation.

Enfin, quel que soit le moyen choisi, il est non seulement recommandé de positionner son niveau en langue étrangère avant l’entrée en formation pour optimiser son apprentissage et atteindre ses objectifs, mais parfois obligatoire, comme dans le cas de plusieurs formations CPF visant une certification professionnelle.

N’hésitez pas à nous contacter sin vous avez des questions à ce sujet ou afin de choisir l’outil le plus adapté à votre situation.

A bientôt !

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Office Management externalisé : comment s’y prendre ?

L’office management est l’ensemble des activités qui visent à assurer le bon fonctionnement d’un bureau ou d’un espace de travail. Il regroupe des tâches variées comme l’accueil des visiteurs, la gestion du courrier, la réservation des salles de réunion, l’organisation des déplacements professionnels, la commande des fournitures, etc.

L’externalisation de l’office management consiste à confier ces activités à un prestataire externe, spécialisé dans ce domaine. Cette solution présente plusieurs avantages pour les entreprises qui souhaitent optimiser leur organisation et leur performance.

Quels sont les avantages d’externaliser son Office Management ?

Tout d’abord, l’externalisation de l’office management permet de bénéficier d’un service professionnel et adapté aux besoins spécifiques de chaque entreprise.

Le prestataire dispose en effet d’une équipe d’office managers qualifiés, formés et expérimentés, qui peuvent intervenir sur site ou à distance, selon les préférences du client. Le prestataire peut également proposer des solutions sur mesure, en fonction du secteur d’activité, de la taille et de la culture de l’entreprise.

Ensuite, l’externalisation de l’office management permet de réaliser des économies et de gagner en flexibilité. En effet, le coût du service est généralement inférieur à celui d’un recrutement interne, qui implique des charges salariales, des frais de formation et de gestion des ressources humaines.

De plus, le prestataire offre une plus grande souplesse dans la gestion du volume et de la fréquence des interventions, ce qui permet d’adapter le service aux fluctuations de l’activité et aux besoins ponctuels.

Enfin, l’externalisation de l’office management permet de se concentrer sur son cœur de métier et d’améliorer sa productivité.

En déléguant les tâches administratives et logistiques à un prestataire externe, l’entreprise libère du temps et des ressources pour se focaliser sur ses missions stratégiques et ses projets à forte valeur ajoutée. Elle peut également bénéficier d’un environnement de travail plus agréable et plus efficace, grâce à un office management de qualité.

Quelles sont les entreprises qui peuvent externaliser leur office management ?

Il n’existe pas de réponse universelle à cette question, car chaque entreprise a ses propres besoins et contraintes en matière d’office management. Toutefois, on peut distinguer trois grands profils d’entreprises qui peuvent bénéficier de l’externalisation de leur office management :

  • Les petites et moyennes entreprises (PME) qui n’ont pas les ressources internes suffisantes pour assurer toutes les tâches administratives et logistiques liées au fonctionnement de leur activité. L’externalisation leur permet de déléguer ces tâches à un prestataire compétent et réactif, qui peut s’adapter à leurs besoins et à leur budget. L’externalisation leur permet également de bénéficier d’un accompagnement personnalisé et d’un accès à des outils et des méthodes performants.
  • Les grandes entreprises qui cherchent à optimiser leur organisation et à réduire leurs coûts fixes. L’externalisation leur permet de se recentrer sur leur cœur de métier, en confiant à un prestataire spécialisé la gestion des tâches périphériques ou non stratégiques. L’externalisation leur permet aussi de gagner en flexibilité et en agilité, en s’appuyant sur un partenaire capable de s’adapter aux fluctuations de leur activité et aux évolutions du marché.
  • Les entreprises en croissance ou en transformation qui doivent faire face à des changements importants dans leur structure ou leur stratégie. L’externalisation leur permet de bénéficier d’un soutien opérationnel et d’une expertise extérieure pour accompagner ces changements. L’externalisation leur permet également de disposer d’une solution modulable et évolutive, qui peut s’ajuster à leurs besoins et à leurs objectifs.

Quels sont les risques et les opportunités liés à l’externalisation de l’office management ?

L’externalisation de l’office management n’est pas une décision anodine pour une entreprise. Elle implique de confier une partie de son fonctionnement à un tiers, ce qui peut générer des risques mais aussi des opportunités.

Parmi les risques potentiels, on peut citer :

  • La perte de contrôle ou de qualité sur certaines tâches ou processus ;
  • La dépendance vis-à-vis du prestataire ou le risque de rupture du contrat ;
  • La difficulté à coordonner ou à communiquer avec le prestataire ;
  • La résistance au changement ou la perte de motivation des équipes internes ;
  • Le risque juridique ou réglementaire lié au respect des obligations légales ou contractuelles.

Parmi les opportunités possibles, on peut mentionner :

  • Le gain de temps et d’argent sur certaines tâches ou processus ;
  • L’accès à des compétences et des technologies spécialisées ;
  • La possibilité de se concentrer sur son cœur de métier et sa valeur ajoutée ;
  • La capacité à s’adapter rapidement aux besoins et aux opportunités du marché ;
  • L’amélioration de la satisfaction client et de la performance globale.

Comment choisir le bon prestataire pour externaliser de son office management

Voici quelques conseils pour vous aider à faire le bon choix :

  • Définissez vos besoins et vos objectifs : avant de contacter un prestataire, il est essentiel de déterminer quels sont les services que vous souhaitez externaliser, quelle est la fréquence et le volume de ces services, quel est le budget que vous pouvez allouer à cette externalisation, quels sont les résultats attendus, etc. Ces éléments vous permettront de rédiger un cahier des charges précis et de comparer les offres des différents prestataires.
  • Vérifiez la réputation et l’expérience du prestataire : il est important de choisir un prestataire qui a une bonne réputation sur le marché et qui peut vous fournir des références de clients satisfaits. Vous pouvez consulter les avis en ligne, demander des témoignages ou des études de cas, ou encore contacter directement les clients du prestataire pour avoir leur retour d’expérience. Il est également recommandé de choisir un prestataire qui a une expérience dans votre secteur d’activité ou qui connaît les spécificités de votre métier.
  • Évaluez la qualité et la flexibilité du service : le prestataire que vous allez choisir doit être capable de vous fournir un service de qualité, adapté à vos besoins et à vos contraintes. Il doit être réactif, disponible, professionnel et respectueux des délais. Il doit également être capable de s’adapter à vos évolutions et à vos demandes ponctuelles. Pour cela, vous pouvez tester le service en demandant un essai gratuit ou une période d’essai.
  • Négociez les modalités du contrat : une fois que vous avez sélectionné le prestataire qui vous convient le mieux, il faut négocier les modalités du contrat qui va régir votre relation. Le contrat doit préciser les services inclus et exclus, les tarifs, les modalités de paiement, les conditions de résiliation, les clauses de confidentialité, les garanties, les responsabilités, etc. Il doit également prévoir des indicateurs de performance et des modalités d’évaluation du service.

En suivant ces conseils, vous pourrez choisir le bon prestataire pour externaliser votre office management et bénéficier ainsi de nombreux avantages : gain de temps, réduction des coûts, optimisation des processus, amélioration de la satisfaction client, etc.


En conclusion, l’externalisation de l’office management est une solution avantageuse pour les entreprises qui veulent optimiser leur organisation et leur performance. Elle leur permet de profiter d’un service professionnel et personnalisé, de réaliser des économies et de gagner en flexibilité, et de se concentrer sur leur cœur de métier et leur productivité.

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A très bientôt !